L'environnement


L'association des lasses marennaises est très sensible à la préservation de la plage et de la baie du Chapus,  "une des plus belles baies du monde" d'après certains ! Elle a un comportement responsable dans le domaine de l'environnement, en liaison étroite avec l'association des amis du vieux Chapus. 

Les déchets

La restauration des vieux gréements génère un grand nombre de déchets. Nous les éliminons tous en déchetterie après un tri très sélectif. Il suffit de voir le nombre de poubelles dédiées au fond du Chantier Rabeau  pour voir combien nous prenons ce sujet avec sérieux. Il y a même un bac à mégots, c'est dire.

 

A l'initiative de l'association des amis du vieux Chapus, les habitants du quartier disposent depuis fin octobre 2018 d’un composteur collectif mis à disposition par la  communauté de communes du bassin de Marennes avec l'accord de la mairie de  Bourcefranc-Le Chapus.

 

Les sciures de bois produites par nos travaux sont systématiquement récupérées et mises à disposition des usagers dans le bac de stockage de broyat.

 

Par notre présence au chantier, nous participons au nettoyage continu de la plage. C'est fou le nombre de déchets échoués que nous déposons chaque semaine dans le bac à marée.

Les polluants

Peintures, coaltars et autres produits potentiellement polluants sont utilisés lors des restaurations. Nous n'utilisons que des produits professionnels modernes qui respectent les règles environnementales en vigueur. Nous  veillons aussi à les utiliser et à les éliminer selon les recommandations des fabricants.

Les rejets

Les moteurs des bateaux de l'association sont entretenus régulièrement pour éviter les rejets polluants.

 

Le remplissage des réservoirs de carburant ne sont effectués ni sur la plage, ni dans la baie.

 

Et bien entendu, nous ne jetons aucun déchet par dessus bord.

Les BATEAUX SUR LA PLAGE

Nous veillons aussi à ce que les abords du Chantier Rabeau ne deviennent pas un cimetière à bateaux. Ceux exposés, sont en cours ou en attente de restauration.

 

Nous contrôlons donc périodiquement l'état des bateaux qui y sont déposés et nous détruisons, bien à regret, ceux qui ne peuvent plus être restaurés.