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LOLA, 100 ANS DE MER

La présentation de Jean-François :

 

"Après deux ans de travail, nous avons le plaisir de vous présenter notre ouvrage. Pour célébrer les 100 ans de Lola, nous avions décidé d’écrire son histoire, à la pêche d'abord, puis notre rencontre, nos débuts, nos hésitations, et celle de nos aventures communes, des croisières que nous organisons à son bord, de ce nouveau métier qui nous permet de la faire vivre. Nous racontons dans ce livre les grands et les petits moments, illustrés de photos et documents soigneusement choisis, afin de partager au mieux l’action et les réflexions : tout ce qui nous passionne depuis plus de 25 ans à bord de la belle Lola !"

 

Format 17x25 cm, relié avec couverture cartonnée, 272 pages papier couché 150 gr, 300 photos et illustrations, 998 gr. Prix de vente : 35€

Association la Rose des Vents

Ces livres, ci-dessous, sont disponibles pour les membres et amis des "Lasses Marennaises"

L'association "La Rose des Vents" reversera 40% des recettes des ventes de ces livres à l'association "Les Lasses Marennaises" reconnue d'intérêt général.

Année 1842 : Orpheline à 23 ans, Marie-Clémence devenue servante chez Émile le meunier du moulin de la Côte, affronte la vie comme tous les cultivateurs et sauniers de l’île d’Oléron. Glaneuse d’estran et de chenaux, elle donne à Émile le meilleur d’elle-même, puis rencontre Victor le jeune saunier.

Impatient de partir pour les antipodes, il ne cède pas à son appel.

Marie-Clémence se planta devant Victor, qui s’immobilisa en laissant apparaître son sourire généreux.

- T’es v’nue.

- Ben oui ! Tu vois ! J’ai pas pu faire autrement que de v’nir à ta rencontre. J’ai pas fermé l’oeil de la nuit en attendant ce moment.

- Tu t’embarrasses bien pour pas grand-chose !

- Comment faut-il que je te le dise ? J’ai pas dormi à cause de toi, à cause de nous !

- Nous ! Qui te parle de nous !

- C’est comme ça qu’ça m’travaille quand j’pense à toi ! J’dis nous pasque j’ai envie ! On doit rien à personne et on pourrait…

- On pourrait quoi ?

- Faire ensemble not’ vie ! Comme les autres, et pas rester seul à attendre le cimetière.

- C’est donc ça ! C’est quand donc que j’le verrai l’monde ?

- L’monde, il est partout et ici. Y a pas besoin d’aller s’enfermer sur les océans avec les mouettes et les baleines.

288 pages Prix : 20 €

Années 1960 :

Sur l’île d’Oléron, dans le chenal d’Arceau, chaque jour, des hommes se battent pour produire de précieux coquillages : les huîtres. L’un d’eux, Maxime, accompagné de sa femme Constance part en exploration sur d’autres rives, d’autres estuaires, mais aussi vers des continents plus ténébreux, plus noirs, ceux de la nature humaine et des règles sociales. Liberté de vivre, de construire, liberté provisoire. Jusqu’à quand ? Les juges, les jurés en décideront.

« Au fil des minutes qui s’écoulent, Maxime sait qu’il entre en terre inconnue. Un monde dans lequel les règles sont écrites, monde de lois, d’objections, de preuves. Il ne s’agit plus pour lui de sentir dans la couleur du ciel, dans les frémissements des vagues ou la clarté des étoiles, l’ordonnancement du monde. Il va devoir peser, comprendre chaque mot, chaque phrase. C’est par ce qui sera dit, ce qui sera écrit que viendra la lumière ou le crépuscule.

Eparpillés sur le large bureau, les feuillets du rapport d’enquête menée par le commissaire Printemps attendent d’être soumis à la vérité de l’inculpé. Ruminant toutes ces descriptions couchées sur le papier, le juge Bergeron attend. »

Aujourd’hui, si vous allez au chenal d’Arceau, vous trouverez un vieux quai bien vide. Les pierres de calcaire blanc offrent leur face lisse au soleil, aux averses des quatre saisons. Les bateaux et les lasses ne se bousculent plus pour retrouver leurs amarres. L’eau court toujours dans le fort courant de maline, emportant avec elle les sédiments terrestres.

Les hommes sont devenus rares et le chant du chenal s’est doucement éteint. Seule la musique du Théâtre d’ardoise tout proche, enchante certains soirs nos oreilles.

La cabane de Maxime et Constance n’est plus. Celle d’Albert, sans toit, ni porte ni fenêtre, semble tenir tête aux assauts du vent et de la pluie. Les murs de parpaings et de pierres rongées par le salpêtre, attendent le retour d’une hypothétique toiture.

Par cette histoire oubliée, j’ai souhaité témoigner d’une épopée ostréicole dont les traces s’estompent de jour en jour.

Les héros de cette histoire s’expriment en patois « ostréicole ». Il ne pouvait en être autrement. Tous devront pourtant retrouver la langue enseignée à l’école quand il leur faudra venir témoigner au tribunal.

345 pages Prix 20 €

Oléron, île lumineuse convoitée par tant de partis, n’est plus le lieu de la concorde, de la quiétude. Plaisanciers, pêcheurs amateurs, nouveaux résidents, écologistes, souvent venus du continent, s’affrontent dans la conquête du territoire. Ils ont tous oublié qu’un « peuple premier » leur a cédé la place. Aujourd’hui, l’huître a besoin d’espace. Dans l’anse de la Malconche, les ostréiculteurs ont des projets…

« Habitués à l’autorité de Marie-Hélène, les deux hommes qui l’accompagnaient obtempérèrent. Un autre s’affairait à mettre en route l’ordinateur et le vidéoprojecteur. Un soir, à la fin d’une réunion tardive, elle leur avait dit :

– Il me faut une série de photos. Pas n’importe quoi ! Faites-moi quelque chose qui montre sans dire. Ce n’est pas compliqué : les parcs à huîtres noyés dans la vase, les tas de chambres à air sur les plages du sud. Je veux du déchet, du déchet, de la vase et du déchet ! Allez du côté du moulin de la Côte, vous verrez ! Les chambres à air ne manquent pas. Tâchez de me mettre les ostréiculteurs dans l’embarras. Des tas de moules crevées. Ça se trouve un peu partout. »

Un polar ostréicole

280 pages Prix : 20 €

Année 2032

Sur Oléron, la « racaille » n’a qu’à bien se tenir et les travailleurs saisonniers sont géolocalisés grâce à une puce implantée sous la peau.

Les réserves sont devenues « intégrales », interdites au public. Fred et Lise sont montés sur leur vélo et ont coupé toutes les connexions pour retrouver le goût âpre de la vie simple. Nomades, en route vers la Terre de Feu, ils s’arrêtent sur Oléron et signent leur premier contrat de travail sur l’île…

Il s’était lâché et avait twitté en conséquence :

« Recherche vie non géolocalisée, incertaine voire pas sûre du tout. Une vie pas de rêve, une vie pas de merde non plus, mais une vie encore inconnue à ce jour. Un truc qui ne se fait plus. Une vie avec de quoi meubler l’intérieur quelles que soient les conditions météorologiques. Etudierai toutes propositions »

En rédigeant ce message, il sentit l’excitation des incertitudes le titiller. C’était presque de l’ordre de la jubilation, celle-là même qui l’avait envahi quand il confia son second smartphone à son collègue Rodrigo en partance pour l’Amérique du sud. Il jubilait à l’idée de savoir sa mère s’interrogeant sur cette destination inhabituelle. Brouiller les pistes de cette géolocalisation familiale, couper le cordon maternel.

En rentrant dans cette histoire vous voyagerez de l’Irlande à Oléron. Vous embarquerez vers ses champs d’éoliennes, là où grandissent les huîtres. Le rêve de la Patagonie se profile…La liberté …

358 pages Prix : 20 €

L’huître, mystérieuse et délicieuse, naît et grandit naturellement dans nos pertuis, nos estuaires. Convoitée à toutes les époques, elle trône sur nos tables comme une perle naturelle, un bijou que l’océan nous offre.

Aujourd’hui, la science nous propose une nouvelle huître : la triploïde. L’épopée de cette huître authentique est souvent évoquée avec en arrière-plan, le malaise de la manipulation, du traficotage génétique.

Les performances phénoménales de croissance, mais aussi les mortalités s’enchaînent entrainant avec elles le doute, le non-dit.

Cette histoire souhaite informer tout en mettant un peu de bonne humeur dans ce qui est trop souvent caché.

Il est peut-être temps de laisser les huîtres s’exprimer. Naître triploïde est lourd de conséquence puisque la stérilité est au bout du chemin. C’est la science qui le dit.

Contre toute attente, cette nouvelle huître serait-elle en capacité de muter, de retrouver sa sexualité face à cette stérilité programmée ?

Bruno SIMONI et Dominique CHAILLOLEAU se sont rencontrés sur les îles et les chemins, les parcs, le marais. Le fond de leur vieille lasse à voile a caressé les bancs d’huîtres de l’île Madame et de l’île d’Aix. Ils ont partagé des paroles d’huîtres et ont ri devant celle qui pleure de sa stérilité annoncée : la triploïde. Textes et dessins sont nés spontanément de ces rencontres. Ils sont aujourd’hui réunis pour sourire à l’insouciance de l’homme qui se veut performant, qui cherche, transforme encore et toujours ce que la nature nous donne.

104 pages et dessins Prix : 15 €

Patagonie... Vent de folie

3 000 kms à vélo en solitaire

Patagonie... Une destination envoûtante, intrigante qui n'a jamais cessé de m'émerveiller. Que ce soient Bruce Chatwin, Francisco Coloane, William-Henry Hudson, E. Lucas Bridges... Tous l'ont décrite mystérieuse, violente et magnifique. Il fallait donc que j'enfourche mon vélo, les sacoches pleines à craquer pour que le soir venu, je puisse goûter au bivouac solitaire, ou à l'auberge familiale. Patagonie venteuse et fraîche, pluvieuse et si rapidement ensoleillée. Vallées larges ou profondes, pics insolents et glaciers étincelants, forêts chaotiques, pampas desséchées, squelettiques, vous m'avez accueilli dans une constante féerie tout au long de ces trois mille kilomètres. Il m'a suffi d’écouter le vent et la pluie à venir pour m’introduire dans ses somptueux paysages. Je suis parti avec comme guides, les nuages qui couraient au-dessus de ma tête et el viento qui me tapait dans le dos le plus souvent amicalement. Sans empressement, j'ai suivi le chemin, la Carretera austral, puis l'entrée en Terre de feu vidée de ses indiens. Le vent m'a poussé jusqu'à Ushuaia, puis je me suis échoué comme un bateau ivre à Puerto Eugénia. Là-bas, tout au bout dans l'île Navarino, juste avant le cap Horn, les hommes y ont laissé comme seules traces les cratères herbeux des coquilles de moules et patelles qui faisaient leurs repas. Sur les proches îlots, les lions de mer n'ont plus rien à craindre. Au bord de mer, ou dans la forêt, le curieux vison, intrigué par ma présence, s'est arrêté pour me regarder un court instant. Un vent froid millénaire me gifle...l'Antarctique... Tout proche ! *Le récit qui suit, est né de ma communication régulière avec un groupe d’amis. J’ai essayé de faire en sorte que ces textes gardent la dynamique des coups de pédales sur le ripio pour vous restituer la vibration des moments de vie de ce voyage au coeur de la Patagonie.

100 pages grand format A4 Texte et Photos 25 €

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